19.01.2007
mes amis mes amours mes emmerdes...
mes amis : adieu adieu eloignez vous je dirais rien
mes amours : Y'a pas plus tue l'amour. Rocco.
Mes emmerdes : j'me sens pas bien en ce moment, 3 mois que ca dure
ptite cerise, je te redirige ic. [maintenant que l'as j'enleve l'adresse] . Chut, Ludivine c'est moi.
Besoin de tourner une page, trop de Caligula sur le boudoir orange je trouve. Mais ca reste mon petit coin, j'espere.
Lully c'est mon côté pas très simpa mais en ce moment j'ai personne à qui parler sauf un pc. je fais avec.
J'espere que tu va t'y retrouver avec tous ces nouveaux noms.
Désolé je ne t'ai pas dis aurevoir quand tu es partie, ni rendu tes bouquins. dis moi s'il faut que je les amene chez toi, à ta mère.
Merci pour les fiches philo, j'ai un bac blanc philo le 8 fevrier. Grace a elle, grace a toi, j'me casserais moins la gueule.
Gros bzou ... j'espere que tu auras re vite internet...
00:30 Publié dans Les deux mains de Béa | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.11.2006
Je vais bien, merci
J’ai fais un petit pas, il en fallait peu et surtout deux décès pour que j’aille reparler à Perle. Son oncle et un salarié a son père qu’elle connaissait. Va lui parler Béa, elle en a besoin, elle va mal. Quelque jour avant j’envisageais déjà sur les conseils de Caligula d’aller lui parler, mais devoir oblige, je n’ai pas eu le temps. Donc je vais lui parler. On est calmes, posées, banalités, phrase douce. Ca lui fait plaisir que je lui reparle, elle comptait le faire ce week end mais avec les décès elle se sentait pas franchement bien, je la comprend.
Mais je ne sais pas pourquoi, j’avais encore cette pointe de rancune, une épine.
Ce soir elle se connecte, elle vient me parler « salut ! ». Bon aller efface ta rancœur Béa. On parle d’aujourd’hui, de quelque nouvelle sans importance, personnellement je prends des gants j’ai pas envi de tout dire en une fois, pas envi de lui montrer qu’elle est bel et bien revenue. Idiot hein ?
Et là, « Bon je te laisse j’vais téléphoner à Chouchou il vient de m’envoyer un texto ». Ca, elle aurait pu s’en passer. Mais alors vraiment s’en passer. Banalité. « Tu peux pas savoir comment ça me fait du bien qu’on se reparle ».
Ouai et toi tu peux pas savoir comment ce soir tu viens de me prouver que rien ne sera comme avant, tu veux que je te dise, j’en pleure, mais j’ai pas envi de te voir. Cherche avec Chouchou tient j’suis sur qu’il tient très bien son rôle. Tu fais chier…
Ce week end j’vais aller à l’apéro de Dams et on se verra une prochaine fois.
Va, va avec Chouchou. Je serais la seule à être heureuse le jour où vous serez plus ensemble.
23:49 Publié dans Les deux mains de Béa | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
20.11.2006
On s'en mèle. S'emmèle. Merde quoi.
[Une note à quatre mains, cinq questions posées à l’une, cinq questions posées à l’autre, on intercale tout ça, et voila ce qu’on obtient.]
°0o.o0°
Cerise : Est ce que tu épluches tes kiwis ?
Béa : Même pas ! Je les coupe en deux et j'les mange à la petite cuillère. Comme les avocats, sauf que les avocats, je trouve ça dégueulasse. Et le kiwi c'est super bon, et c'est beau à dire. Saute sous la pluie en criant KIWIII et tu verras ...
Béa : Une pièce vide, un canapé, le choix entre allumer la télé, lire un livre, manger un pot de nutella. Que fais tu ?
Cerise : Je me plonge dans le Russel Banks que je meurs d'envie de continuer.
Cerise : Est ce qu'on peut avoir des convictions et faire exactement le contraire ?
Béa : Tu parles de principes ? En théorie je pense que tout le monde en a, mais personne ne les respecte. Il y en a un que je voudrais respecté, être fidèle à mon copain. J'espère que j'y arriverais, j'essai de m'en convaincre. Je te préviens dès que je fais le contraire... personne n'est parfait...
Béa : Es tu satisfaite de ta vie ?
Cerise : À 85%. Manque des fêtes et du lacher-prise.
Cerise : Aimes tu Jude autant que tu as pu aimer caligula ?
Béa : Je l'aime... Mais différemment. Caligula, c'était de la passion; J'aurais pu lâcher pleins de chose pour lui. Jude je j'aime, c'est raisonnable, j'aime lui sauté dessus. Mais Caligula me faisait des papillons dans le ventre rien que d'y penser... Caligula, c'est le rêve, Jude la réalité.
Béa : Fais une phrase nue pour 5 cas de personnes différentes.
Cerise : Je t'aime
Je ne t'aime plus
Je veux faire plus pour toi
J’ai envie de toi même si c'est mal
Mets moi 15 a mon devoir s'il te plait !!!
Cerise : Ça te fais peur le bac ?
Béa : Surtout peur de le rater, les gros coefficients sont dans les matières où je suis le moins bonne. Si je l'ai pas, je l'ai mauvaise. Ce qui me fait encore le plus peur, c'est le rattrapage. Prions pour que je l’aie du premier coup. Pis si mon frère l'a eu, je peux l'avoir...
Béa : De quoi ne pourrais tu pas te passer ?
Cerise : De lire
Cerise : Où tu te vois dans 5 ans ?
Béa : J’aurais quoi, 22 ou 23 ans... Je ne sais même pas si j'aurais finis mes études. Admettons que oui. Je serais bibliothécaire dans une petite bibliothèque de quartier, autre part qu'ici.
J'aurais un petit appartement. Des murs jaune et blanc au motif de grande fleur hawaiienne. Des choses qui pendent de partout, des choses farfelues, mon appart sera un gigantesque fouillis. 22 ans, je serais libre, j'aurais de l'argent. J'irais au théâtre une fois par semaine grâce a mon abonnement. Aussi au cinéma. Je verrais des amis, des couples d'amis qui me diront "mais c'est quand que tu penses à te caser ?". Je serais seule, je changerais souvent de copain, car l'unique chose que je veux n'est plus là. Un jour je le croiserais, tel un cadeau à ramasser. Il viendra chez moi. J'en prendrais soin. Et j'aurais grandi, je serais jolie, grande, svelte grâce au footing que je ferais le week end. Je serais belle et on reprendra où on en était, cette année 2006, lui à l'intérieur de moi. Mon spleen d'adolescente. Ma rancune.
Voila, à 22 ans, j'aurais cette chose sombre dans mon appart coloré de littéraire lunatique.
Béa : Le rêve s'impose, à 32 ans, tu te vois où, comment, avec qui.
Cerise : Libraire à Lyon ou Paris ou Londres, dans un appart trop chouette décoré de bric et de broc par mes soins, célibataire, peut-être un mec, comme ça…
22:24 Publié dans A quatre mains | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.11.2006
aaarg !
Je suis dégoûtée ! Je sais ce n’est pas la première fois, mais je t’explique.
Cet été j’étais allé à une « teuf » avec Peggy. Une teuf est un endroit où se passe un rassemblement de taré collé a des caissons de basse bourré de son de drums’n bass (et d’autre choses diverses). J’y aie connu un ami à Peggy, Dams. Très charmant, pas bavard, drogué, percé de partout, je l’ai vu 10mn et il est parti. Fin de l’histoire. Palpitant hein ?
Bon y’a une ou deux semaines, je vais dans un bar d’association avec Peggy, pleins de gens sympa, tous des artistes ! Et Dams était là, on parle un peu et tout, je le sens différent c’est vrai, mais à 4h du matin c’était peut être de la fatigue. Peggy veut partir quand 6h sonne, elle est fatiguée, moi je suis encore en pleine forme, du coup elle me confie à Dams. Je dors dans son squatte, un coin tout naze de paumé dans le vieux Lyon, y’a 4 personnes qui y dorme, 5 chiens qui pue. Mais ça va que je suis crevé, je dors 2h, très mal, presque collé à Dams. Bien sur j’ai des pensées qui me traversent l’esprit, mais j’ai Jude, qui m’aime, et puis Dams je ne suis pas son genre, il l’avait dit à Peggy…. Y’a 5 mois.
Et en 5 mois j’ai changé apparemment. Parce que comme on dit par chez nous, j’ai une touche avec Dams. Merde et re merde ! Pourquoi je suis prise ! Il est trop charmant ! Non ! Pas possible pas à moi ! Pourquoi il n’a pas vu ma magnificence avant !
Vendredi soir, y’a un apéro chez lui, il a dit que c’était cool si je venais (avant de dire que j’avais beaucoup changé et que maintenant je lui plais). Peggy veut bien que je vienne parce que Chris, un colloc’ à Dams est du genre très collant, alors je viens jouer les gardes du corps. Mais je sais que j’y vais pour voir Dams. Ca me servira à quoi ?
Dernière nouvelle, Peggy ne veut pas que je me mette en jupe courte (alias jupe boule), parce que je suis un peu trop affriolante selon elle… J’avoue que le soir où elle était en vélo et moi en roller derrière elle, tout le monde voyait mes miches vu que la jupe remontait, ou encore forcement le soir quand on se balade, y’a les vieux bourré qui trouverait jolie un hippopotame… Je me sens bien roulée, pour une fois que j’arrive à me trouver jolie ! Non pas de jupe courte, parce que c’est trop pour les « hommes ». Elle est jalouse ou quoi ?
23:44 Publié dans Les deux mains de Béa | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.11.2006
Annulé
Même si je l’ai oublié, viré de ma tête (remis à mes contacts), même si je n’ai maintenant strictement plus aucun sentiment pour lui, voila il trouve encore le moyen de me faire royalement chier.
Je t’ai dis hier que je devais voir Caligula vers 16h30. Il m’a envoyé un texto vers midi, pour me dire qu’il annulait parce qu’il était trop crevé et qu’il rentrait directement chez lui. Eh ho ! C’est moi qui me défile normalement ! Tu ne te rends pas compte comment j’ai pris sur moi depuis hier pour me dire que je peux te regarder en face sans penser à mal ! Enfin à mal… Plutôt agréable ce à quoi je pouvais penser…
Je prenais ça comme un l’ultime test, celui pour savoir si je t’avais oublié en tant que Prince Charmant, et dieu seul sait que j’en ai envi… de t’oublier hein.
Du coup moi qui avait dis à Jude que je voyais un « pote » (là je cherche la lueur de jalousie, mais rien) c’est bien raté, j’y arriverais un jour, à faire croire que j’ai des amis… Je n’ai même pas pu le voir, mon Jude. Il voyait une cousine à elle. Je lui ai écrit des textos, du genre ben si tu fais rien dans la soirée préviens moi (soirée étant entre 5h et 8h). Rien, j’attends toujours. Je n’aime pas psychoté. Tout va bien dans le meilleur des mondes. Et je ne suis plus folle amoureuse de Caligula.
Demain matin j’ai un devoir sur Jacques le fataliste, de Diderot. Je n’ai toujours pas lu le bouquin et aucune leçon n’est à ma portée. J’attends toujours un miracle.
19:38 Publié dans Les deux mains de Béa | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.11.2006
soirée noire sur le boudoir
Je m’assoie dans mon fauteuil en poil orange de mammouth, le fauteuil de mes rêves que je viens de placer dans l’angle droit du boudoir. J’ai mis à côté une petite tablette jaune, d’ailleurs j’y ai vidé mes poches ce qui fait que ma tablette est jonchée de larmes, de Spleen, un fond de bière mélancolique et une boite de souvenirs trop joyeux pour être consommés.
Trois semaines que je suis avec Jude, trois semaines qu’on ne s’est pas adressé un seul mot avec Perle. Cadeau des 3 semaines, schéma suivant : Perle -> Sami -> Jude -> Béa, je dois lui rendre une carte qu’elle doit utiliser. Non elle ne pouvait pas me le demander directement, trop dur ou non ? Est-ce que j’ai le droit en retour de lui demander de me rendre deux dvds, deux vestes et trois bouquins que je lui avais passés ?
Il y a quelque jour je suis allée prendre mon Jude à sa fac, j’ai attendu dix minutes le temps qu’il arrive, et j’ai pu découvrir que dix minutes suffisait amplement à la dérivation des pensées, il fait nuit, les gens rentrent chez eux, devant la fac les amis se parlent, les voitures défilent, et pourquoi je ne suis pas avec Perle ? Jude me retrouve en larme après sa dure journée de cours. Ne cherche point à comprendre, non je ne te prends pas pour un con.
Comment je pourrais expliquer le fait que Perle, ma Perle, me manque horriblement, que sans elle je ne suis plus du tout la même, et qu’à cause de ça, je change, je deviens une Béa-sans-Perle, et non seulement ça me fait peur, mais surtout je deviens nulle et je ne m’aime plus du tout. Sans Perle j’ai le mal de vivre comme on peut avoir le mal de mer.
Elle va bien ? Elle fait quoi ? Elle va toujours en cours ?
Et Peggy qui a le tact de me dire que depuis qu’on ne se parle plus avec Perle, celle-ci vient souvent lui parler sur msn, alors que franchement, Peggy, Perle l’a jamais apprécié. Non mais c’est quoi ton problème ? T’as plus d’ami ? Cool pour toi parce que si t’en a plus, autant dire que je suis en manque de relations cruel, rends toi compte, mes amis étaient avant tout tes amis.
Je voudrais lui écrire un livre. Genre autobiographique, long, explicite. Avec des phrases nues. Quart d’Heure De Vérité. A chaque fois que je commence à écrire, je parts en vrille et je deviens atroce avec elle. Non pas prête encore. Commence pas par le début, mais la fin, déchaîne d’abord ta haine, et après on verra.
Pauvre hasard, j’ai regardé le programme au théâtre des marronniers, et ce qui passe en ce moment donne ça comme synopsie :
« La fin d’une amitié, la fin d’un dialogue : Deux amis se retrouvent après être restés quelque temps éloignés. H1 cherche à savoir la raison de cet éloignement décidé par H2. Le ton monte. Le dialogue est difficile. En moins d’une heure une amitié finit de se décomposer entre deux êtres que ne se connaissent plus. Pour un oui ou pour un non, ils piétinent ce qui les unissait. »
C’est la merde, je ne sais pas comment m’en sortir…
20:12 Publié dans Les deux mains de Béa | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille
29.10.2006
Météo sur le boudoir
Fete du slip
*Promo banco sur nos superbes mouchoirs triple épaisseurs, sécheront vos larmes en un clin d’œil (oh oh…).*
Quand y’a du bonheur d’un côté, les couilles arrivent de l’autre. Nouveau dicton.
Faisons un résumé de la situation météorologique actuelle de la Béatown, ou Béacity.
- Côté ouest de nouveaux vents chauds entre le quartier Jude et le quartier Béa, l’ambiance est au beau fixe, les sentiments se disent et se sentent, parce que y’a pas que les bisous dans la vie, y’a le sexe aussi.
- Egalement côté ouest un vent violent a frappé le quartier de Perle, voisin-prete-moi-du-sucre du quartier général de Béa. Nous esperons que ce vent se dissipera d'ici peu et se transforme en une brise légère.
- Côté nord en revanche un froid glacé a gelé les quartiers de Yo et Clo, il a neigé sur la ville dans le coin a 25°, l’histoire est close, le Yo est Clo. Oh oh. Quelques vents moraux sur la côte ouest néanmoins mais qui n’ont heureusement pas refroidi l’atmosphère.
- Dans le sud, nos prévisions d’il y a quelques semaines sont confirmées, le quartier de Peggy est déserté, ah ça, on l’avait prédit. Egalement des neiges sur Leah et Matt, quartiers très liés depuis trop de mois. Eh ben dis donc c’est l’hiver avant l’heure !
- Pas de revendication des quartiers Perle et Chouchou, notre envoyé spécial ayant récemment démissionné, nous demeurons sans nouvelle à ce jour.
- Nous attendons toujours des nouvelles des quartiers Cerise et Tintin, les relations ont l’air quelque peu bancales.
En conclusion, c’est l’hiver partout, sauf le printemps chez moi.
Alors s’il fait mauvais chez le voisin, reste où tu es. Re nouveau dicton (de merde).
23:15 Publié dans Les deux mains de Béa | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.10.2006
en vrac
J’ai plus de ressemble avec mon frère que ce que je ne croyais. Avec sa copine, on le sent ailleurs, froid, tiens rarement la main, les bisous sont à l’occasion. Mais je suis comme lui.
Je ne cours pas après les baisers, m’arrêter à chaque feu rouge pour l’embrasser, non merci.
Lui tenir la main, le serrer dans mes bras, le regarder, ça par contre j’adhère.
Mais être collée à lui quand il y a Perle ou Artémis, l’embrasser devant une tierce personne comme s’il partait au Katmandou pour plusieurs années, non, je trouve ça stupide.
Je préfère lui parler et le toucher qu’au baiser, et alors ?
Je vois plus de chose dans ma tête quand vrai. Ca va venir ?
Il avait un tee-shirt, j’adore le rouge, très réceptif.
J’ai peur de paraître trop distante pour lui, j’espère qu’il va me comprendre. J’y peux rien, je suis comme mon frère… une rêveuse ? Lui un rêveur ? Si j’avais su avant… Eh beh…
Je l’ai ramené chez lui tout a l’heure. Sami nous a vu, il était avec Stick, un des colloc’. C’est bien ma veine, il revenait des courses, je n’ai pas tout de suite pensé qu’il a pu nous voir. 20 seconde de réflexion, j’écris à Jude pour le prévenir. Il ne sait pas s’il nous a vu et il préfère ne pas demander. Après… « Merde…si ». Il va se faire « arracher la tête ». T’as peur Jude ? Sami l’a pris comme il a pu le prendre, Jude me tient au courant. Maintenant j’me sens bien conne moi, va semer la pagaille dans les cousins… Moi je veux juste être avec lui…
17:40 Publié dans Les deux mains de Béa | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amour
22.10.2006
Hey Juuude ....
Cerise, j’ai une très grande nouvelle à t’annoncer. Je crois bien que je suis (enfin) casée. Un copain, et devine lequel…
On remonte à vendredi soir, soirée chez Perle (Les parents en week-end, l’appartement, vide…).
Petite parenthèse, je n’en est pas encore parler, mais la cousine à Perle, Artémis, qui nous viens tout droit de crête, et bien tu sais quoi, c’est une fille géniale, je l’aime comme si on se connaissait depuis longtemps (les coup de foudre c’est pas tous les jours). Voila parce que maintenant je pense beaucoup en parler.
Donc vendredi soir, Perle, Chouchou, Angel et Artémis à votre gauche. A votre droite, le frère de Perle et tous ses potes, dont Samy et Jude, ses cousins. Autant dire tout de suite, moi bourrée je suis super chiante, j’ai bien gavé Angel, en voila un que je raye définitivement de ma liste (ça c’est fait !). J’avoue que je passe très vite ses passages pas super important.
Bon voyons plutôt vers 4h du matin, quand je me retrouve seul avec… Jude. Sans vouloir être prétentieuse pour deux sous, j’avais déjà senti précédemment comme un chouette courant passé. Et là une fois bourré le courant il passait encore mieux, je sais y’a rien de glorieux là dedans. Mais voila, quinze minutes à se caresser la mains, on aurait dis qu’on faisait de la poterie. Puis il m’embrasse. Puis je me réveille 4h plus tard à moitié assise avec Jude écroulé à côté de moi. Bon je suppose qu’on a du encore s’embrasser et s’endormir comme des grosses merdes. C’est un prélude hein, j’ai pas dis que c’était l’apothéose. La gueule dans ce qu’il ne faut pas, il me demande si le soir je reviens, je réponds que si je peux, je viens. Je passe mon samedi à décuver en faisant les courses avec ma mère, et le soir, après moult agitation, je peux dormir chez Perle, malgré le baptême du lendemain.
Déjà la soirée commençait à merveille, embrouille avec Perle par téléphone, je sens que ca ne va pas. La suite m’apprendra qu’enfaîte tout allait bien, comme quoi je psychose un peu beaucoup. On retrouve Lili au Sham, pour l’anniversaire d’une amie à elle, que Perle connaît aussi. Elle fêtait ses 16 ans. J’ai eu peur. Un autre univers, une autre espèce de fille. J’espère le plus rare possible, mais c’était une demi heure de calvaire, jusqu’à ce qu’on parte prématurément, trop c’est trop, le monde de conne-comme-mes-pieds, ç’est passé. Puis Jude est chez Perle, ça ne se néglige pas.
On arrive vers 11h30, l’appartement est plutôt mort, tout le monde au pétard ça les a tous détruit. Sont pas drôle. Mais Jude il est vraiment trop fort, il boit, il fume, il comate et il tient. Perle et Artémis se couche assez tôt, comme tout le reste de l’appartement. Avec Jude, on sait qu’il y aura quelque chose, enfin moi je le savais après monsieurs-aussi-allumé-qu’une-bougie, voila quoi savait-il encore penser ?
Il n’a plus de clope, on passe chez lui (un arrêt de métro à pied, 15mn de marche, ça peut aller). Chez lui, enfin chez Samy parce qu’ils vivent ensemble, c’est le bordel et c’est crade. J’suis réceptive au charme du coin. On repart. Dans le noir du couloir je tends les bras pour qu’on me guide, ce qui donne « aahaaaah vois rieeen ». C’est ce contact des mains, qui s’attrape mutuellement comme par peur de tomber qui me fait… frissonner ?
On rentre chez Perle, là on se dit, une chambre pour nous, bonheur… Bon moi j’me le dis quoi… Et Samy se pointe, bourré à sa coutume. Aie, manquait le truc qui ferait tout planter. Surtout que Samy, souvient toi, je lui ai mis un beau râteau cette été. Mais Samy bourré oubli souvent se détail et n’hésite pas à me caresser la cuisse ou la main quand on est tous les trois affalés sur le lit (verre à la main ne t’inquiète pas). Sauf qu’à ma gauche je tenais la main à Jude. Merde quoi ! Et là miracle, Samy s’endort d’un coup dans un ronflement romantique emprunt de glaire.
Et bah tu sais quoi, c’est pas parce qu’il dormait à côté qu’on s’est gêné pour se roulé des patins de taré. Je manque un petit peu de poésie mais bon, j’ai trop envi de te raconter ! Un truc de dingue, totalement pété Jude j’pouvais le griffer il adorait ça, j’lui mordais l’oreille ça le faisait frissonner, le vieux délire à la con. N’empêche qu’on aurait dit un vrai couple, genre dans la cuisine où je parlais à Artémis (levé et malade, mais vrai malade) Jude arrive, puis on se prend la main naturellement, petit bisou, mon dieu rien que d’y penser j’ai envi de le revoir.
Petit hic, Samy qui se lève. Apparemment il doit avoir un sacré faible pour moi parce que Jude un peu paniqué me sort « il va me détruire s’il sait pour nous » en gros c’était ça, ajouté au « putain et j’habite chez lui en plus ». Du coup dès que Samy passait on ne se tenait plus la main, dès qu’il tournait la tête on s’embrassait. Le mieux c’est que tout le monde nous a vu, sauf Samy.
L’heure arrive où je dois partir pour le baptême de ma petite cousine, Jude, pas con, va sur la terrasse, donc pour dire au revoir comme il se doit à tous les gens présent, je vais sur la terrasse. On s’embrasse, autant en emporte le vent version lyonnaise.
Encore un hic, peut après je reçois un texto de… Samy. Merde il va me lâcher ! Bon après c’est Jude, là je préfère. Ce soir je lui parle sur msn. Je le vois mardi, on se fait une bouffe avec Samy et lui.
J’ai un copain !
23:37 Publié dans Les deux mains de Béa | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
08.10.2006
mais non ca va pas
Qui a dit que l’adolescence est une superbe période ? Ah personne ? J’avais cru… Je croyais aussi que les amis c’étaient bien, que les petits copains ne changeaient rien, et que grandir donnait plus de liberté, ah je rigole bien maintenant ! Bon Cerise, si j’exclu parler à Perle, Peggy, Angel (et bien sur Chouchou parce que qui peut être ami avec le copain de sa copine voyons ?) il me reste Toi, et franchement tu es de loin la personne la plus « amie » que je puisse avoir.
J’ai envi de te faire un petit dessin : je suis sorti vendredi soir. A bientôt 18 ans, ouhlala c’est beaucoup. (Ceci dit je suis aller voir un concert de blues, c’était chouette et puis y’avais Angel, à ce moment là ça comptait beaucoup).
Samedi, je voudrais « encore » sortir. Ben oui, je viens de passé une semaine de merde où on nous a bombardé de contrôle, de devoir, et le week-end j’ai comme qui dirais envi de décompresser.
« Mais t’es déjà sortie hier ! » Réponse de Papa-maman. Solution trouvée ! Je t’emmène chez Perle et je passe t’y prendre à 11h30. Euh… tu situes un peu le problème ? Il était déjà 9h du soir… J’ai refusé, de toute façon j’aurais même pas vu Perle elle était occupé, j’voulais faire autre chose … Mais va dire « je sors et j’improvise » là c’est le couvent assuré. Donc je suis resté chez moi, samedi soir, à regarder Scarface dans ma chambre. Comme
Papa-maman ne veulent que mon bonheur, tout va bien !
Ajoute à ça que la veille j’avais parlé à Angel de se voir, il était d’accord, il avait même bougé ses fesses pour le concert de Blues alors que je venais de le réveiller en plein milieu d’une sieste. Il était ok, rien de prévu. Mais à force d’attendre qu’il se manifeste, le repas arrive, et demander à mes parents de sortir tout juste après le repas, là tout de suite, non c’est pas bien. Alors Angel toi et tes belles notions de l’amitié tu te les fourre là où je pense.
Perle, ce matin je lui ramène son sac de cours, elle avait prévu de travailler cette après midi, elle est motivée la petite ! J’arrive chez elle. J’avais envi de lui dire qu’hier j’étais… triste. Envi de maugréer sur mes parents, lui pleuré dans les bras pour qu’elle me console (ça arrive une fois tous les cinq ans je peux me le permettre). J’arrive chez elle. Pyjama. Encore ça va. Bonjours, ça va ? Je suis resté 5mn. Même pas. Chouchou dormait encore dans son lit, si je pars elle va le rejoindre. J’me casse. Va te faire foutre Perle, me dis plus jamais qu’un copain ça change rien et que tu es toujours là pour moi. De toute façon t’as jamais été là. Toujours dehors. Quand on m’a plaqué, t’étais avec Max. Quand Caligula m’a fait pleuré, t’étais avec Chouchou. Quand je me sentais mal cet été, tu étais sortie (mais Caligula là était là, donc bon… Je voudrais le revoir… mais non). Et toute les fois où en semaine j’me sens pas super bien, t’es jamais là, toujours avec Chouchou, quand je veux qu’on aille au ciné, t’es occupé, quand je veux te voir l’après midi « oui mais je vois Chouchou tout à l’heure ». Tu me les brises Perle.
Pis Peggy et ses déprimes, j’me les tape toute la semaine au point de vouloir l’étripé, alors merci bien le week end c’est pas encore pour la voir.
Chouchou, personne n’y touche, propriété de Perle. Dommage on s’entend bien, je voudrais pouvoir plus lui parler.
Voila je viens de supprimé quatre amis. Les seuls. La cinquième, la seule qui soit présente tout le temps, habite à 300km de chez moi, et ça fait loin.
Mon frère, on dirait qu’il n’habite plus à la maison, il découche tous les soirs, revient occasionnellement aux repas. Mes parents le voient ça ? Et moi je ne peux pas sortir un samedi soir ? Parce que deux fois dans la semaine c’est énormément trop ?
Aujourd’hui apparemment il sort avec sa copine, Matt et Léah. Tu devines qui c’est hein. Entendre de bon matin la voix fluette de Léah, faut avouer que y’a mieux. M’en fou qu’ils sortent tous ensemble, m’en fou qu’elle lui aie offert une bouteille de Malibu pour son anniversaire. Mais ce soir il rentre pour le repas et dors chez Jules. Et moi je ne peux pas mettre un pied dehors ?
Y’a des jours où j’ai des envi de tout foutre en l’air, tout le calme que j’ai garder depuis hier, pas de crise, je vais dans ma chambre c’est tout,pas de grande engueulade, juste cette démangeaison quand ma mère m’a dit « On peut savoir pourquoi tu es de mauvaise humeur ce matin ? »
12:35 Publié dans Les deux mains de Béa | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : journal intime